29 mars 2008
Ah les Bretons...
Petite photo trouvée sur le web
Les pancartes me disent quelques choses... Pas vous ?!
28 mars 2008
Concours VAS
Voici la présentation de l'association LUCA sur le concours VAS :
http://ysalaine.free.fr/Master2LUCA_(insérez ici le mot de passe habituel !).pdf
Bientôt je ferai un petit résumé sur cette réunion.
25 mars 2008
Infos intéressantes
Un guide pour les financements de Mobilité France-Royaume Uni
Sinon, les jurys pour fixer nos notes définitives de premier semestre auront lieu jeudi. Plus d'infos très bientôt donc !
Info école doctorale VAS
LUCA, l'association des
doctorants de l'école doctorale VAS, se propose de répondre à toutes
les questions que les master 2 se posent concernant la recherche d'une
thèse pour la rentrée
prochaine, et le concours de l'école doctorale Vie Agro Santé.
Nous vous donnons rendez-vous le Mercredi 26 Mars à 18h30 à la
Cafétéria des Professeurs sur le Campus Santé de Villejean (accès par
la conciergerie, cf. le plan joint).
Nous vous attendons nombreux.
A mercredi.
Association LUCA
bureau-luca@nicomaque.org

24 mars 2008
Fwd : Bilan réunion
Compte-rendu du CA de l’ABRICO
11/03/08
Hall des assos, bâtiment 43, Campus de Beaulieu
Ordre du jour :
-nouveau nom de l’association
-présentation du nouveau projet de l’association
-élection d’un nouveau bureau (reportée au prochain CA)
Personnes présentes au CA (14) :
Jean-Michel Bomba Myebe, M1 BBM
Stéphane Tchankouo Nguetcheu, M1 BBM
Céline Rigourd, M1 AIR PUR
Mélanie Rouxel, M1 SV
Sandrine Planchais, M1 BCGMP
Octavie Rostan, M1 BCGMP
Shahad Albadri, M1 BCGMP
Emilie Quénerch’du, M1 BCGMP
Caroline Briand, L3-M1 BCGMP
Aurélie Corduan, M2 GFS, actuelle Présidente de l’ABRICO
Aurélien Sérandour, M2 GFS
Marina Moreau, M2 GFS
Romain Gibeaux, M2 GFS
Nicolas Diotel, M2 GFS
Nouveau nom de l’association :
L’ABRICO (Association des Biochimistes Rennais pour l’Information et le
Conseil en Orientation) est une association créée en 1997 par des
étudiants en Biochimie. Cette association est en perte de vitesse
depuis 2-3ans. Les raisons en sont les suivantes :
-une chute importante des effectifs des étudiants en Biochimie
-la fin de l’activité de la vente d’annales
-un manque de membres actifs
-une absence de dynamique de projet
Depuis l’année 2006-2007, une vraie dynamique s’est créée au sein du
Master 1 BCGMP avec la création d’un blog (mise en ligne des cours,
infos diverses), l’organisation d’un gala BCGMP en Juin 2007, d’une
élection miss/mister Bio, d’un pot à la rentrée en Septembre 2007 et de
multiples soirées… A la rentrée 2007 s’est créé le blog des M2
Génomique Fonctionnelle et Santé (GFS), des M2 Microbiologie
Fondamentale et Appliquée (MFA), des M1 BCGMP - nouvelle promo et des
L3 BCGMP. Fort de cette dynamique, la création d’une association des
biologistes semblait comme une évidence, notamment pour organiser le
gala.
En rebaptisant l’ABRICO en Association des Biologistes Rennais pour l’Information et le Conseil en Orientation, cette association devient celle de tous les étudiants en Biologie de Rennes.
Projets de l’association :
1ère mission : réunir les informations sur les poursuites d’études
• fiches SUIO
• faire un classeur avec des fiches diplômes
• infos sur les écoles doctorales
• infos sur les stages en entreprise
2ème mission : créer et animer un réseau d’anciens étudiants
• créer une liste d’anciens étudiants avec leurs coordonnées et leur profession
• contacter l’association LUCA (doctorants en Biologie de Rennes)
•
contacter Jean-Michel Guiraud, professeur à SVE, membre de
l’Association Bernard Grégory (qui a pour mission de promouvoir la
formation par la recherche dans le monde socio-économique et d'aider à
l'insertion professionnelle en entreprise des jeunes docteurs)
• l’université peut-elle nous transmettre les listes d’anciens étudiants ?
3ème mission : organiser des soirées entre étudiants et professeurs en Biologie pour renforcer la cohésion et la communication
• organiser un gala de fin d’année
o vendredi 27 Juin 2008
o salles possibles :
club des professeurs, bâtiment 2A
Diapason
RU
Cafeteria privée
Hall des assos
MJC du Grand Cordel (campus de Beaulieu)
4 Bis
o payement : envoi d’un chèque à l’ordre de l’ABRICO
o contacter Ouest-France
o film avec des étudiants de l’ESRA
o Sponsors
Affiche SMEBA
Société Générale
NRJ
Election d’un nouveau bureau (reportée au prochain CA) :
-Octavie Rostan, M1 BCGMP, candidate au poste de Présidente ou Vice-Présidente
-Shahad Albadri, M1 BCGMP, candidate au poste de Vice-Trésorière
-Emilie Quénerch’du, M1 BCGMP, candidate au poste de Trésorière
-Caroline Briend, L3-M1 BCGMP, candidate au poste de Secrétaire
-Pauline Nouvellon, M1 SV, candidate au poste de Secrétaire
Les candidatures restent ouvertes jusqu’au prochain CA !
09 mars 2008
Réunion d'information nouvelle association
Voici un mail que j'ai reçu :
Bonjour,
Suite
à notre projet de créer une nouvelle association rassemblant les
étudiants des filières BCGMP, BBM, Bio-info, BO, SV, et les masters 2,
une réunion est organisée mardi 11 mars, de 13H à 14 H, dans le
bâtiment des association (bat 43), au dessus de la cafétéria du petit
RU.
Le but de cette réunion est de vous informer du projet, de
définir les buts de cette nouvelle association, et de trouver des
personnes motivées pour faire vivre l?association (membre du bureau,
membres actifs ou passifs)
Je tiens à rappeler que cette
association est crée et gérée entièrement par des étudiants, sur la
base du volontariat. Son objectif principal est de favoriser la
communication entre les promotions, de faciliter l?accès à certaines
informations (documents de cours, annales, poursuite d?études, etc?),
et d?organiser des rassemblements entre étudiants et
enseignants-chercheurs, notamment le gala de fin d?année?
Ce
projet vous concerne tous, et nous ne pouvons pas le réaliser sans un
minimum d?investissement de votre part. N?hésitez pas à venir nous
voir, même par curiosité?
A mardi !
Aurélie
05 mars 2008
Décidement qu'est ce qu'on ferait sans les Procaryotes !?!
Tiré de Futura-Sciences
Le lien ici

"Quand les bactéries font pleuvoir
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences
Emportés par le vent, des micro-organismes peuplent l'atmosphère. A l'intérieur des nuages, ils se comportent comme des noyaux de nucléation, qui facilitent la formation de gouttes d'eau ou de cristaux de glace. Cette action, déjà soupçonnée, semble d'une ampleur bien plus grande que ce que l'on imaginait.
Des êtres vivants sont capables de faire tomber la pluie, la neige ou la grêle. Voilà ce que vient de vérifier une équipe américaine menée par Brent Christner, en collaboration avec Cindy Moris, de l'Unité de pathologie végétale de l'Inra d'Avignon.
En soi, la découverte n'est pas une surprise. On sait depuis longtemps que de minuscules particules atmosphériques jouent un grand rôle dans la formation des précipitations. Si l'on descend progressivement la température de l'eau pure, elle peut rester à l'état liquide jusqu'à au moins -35° C, à l'état dit surfondu. Cet état est instable et il suffit d'un choc pour provoquer la glaciation immédiate. Les pilotes d'avions le savent bien, qui voient parfois l'appareil entier se couvrir de givre en quelques secondes pendant la traversée d'un nuage d'eau surfondue. Des petites particules, qui peuvent être des poussières, réduisent considérablement cette surfusion. L'eau touchant ces particules gèle à leur surface, formant une couche de glace qui facilite la fixation d'autres molécules d'eau, en un effet boule de neige qui porte bien son nom. Ces germes de précipitations sont appelés des noyaux de nucléation.
Des bactéries dans la neige
Brent Christner et son équipe de la Louisiana State University sont partis en montagne, comme ils en ont l'habitude, en spécialistes qu'ils sont de la glaciologie : leur laboratoire a pour nom Microbiology of Permanently Cold and Frozen Environments. Plusieurs équipes ont collaboré à ce projet pour effectuer des prélèvements aux Etats-Unis (dans le Montana) et dans l'Antarctique. En France, l'équipe de Cindy Moris a fait de même dans les Alpes.
Les chercheurs ont collecté des échantillons de neige en moyenne et haute altitudes et en ont extrait les plus petites particules. L'expérience consistait ensuite à vérifier comment elles faisaient office de noyau de nucléation (dans de l'eau pure). Leur effet dépend de leur quantité, qui variait dans les échantillons entre 4 et 120 par litre. Les biologistes en ont ensuite analysé la nature. L'idée qu'il puisse y avoir parmi ces particules des micro-organismes, virus, bactéries ou algues unicellulaires n'est pas nouvelle. Que ces êtres vivants puissent avoir un effet notable sur la météo, l'hypothèse est plus récente.
Mais apparemment les scientifiques ne s'attendaient pas à une telle proportion : parmi les particules trouvées dans la neige et jouant le rôle de noyau de nucléation, la quantité d'organismes vivants varie selon les endroits entre 69 et 100 % ! Dans les échantillons analysés, c'est en Antarctique que cette proportion est la plus faible tandis qu'elle est la plus forte dans les Alpes. Pour l'essentiel, il s'agit de bactéries.
La première conclusion de l'article, paru dans Science, est que les bactéries jouent un rôle important dans l'intensité ou la répartition des précipitations. Leur effet, semble-t-il, est de les augmenter surtout quand la température n'est pas trop basse (si elle est très faible, les précipitations auront alors lieu facilement, sans nécessiter une grande densité de noyaux de nucléation). « Il est surprenant de réaliser que les catalyseurs parmi les plus importants sont restés largement ignorés » commente Brent Christner.
La pluie, un ascenseur à bactéries ?
La seconde conclusion est que les micro-organismes ont peut-être là un moyen pour regagner le plancher des vaches. Une technique d'atterrissage en somme. Mais la ruse pourrait être plus subtile encore. Les biologistes ont en effet observé une particularité curieuse : parmi les bactéries glaciogènes, la plupart sont connues pour être des parasites de plantes. La question reste ouverte. Elles pourraient tirer avantage de leur capacité à former de la glace pour faire exploser les cellules végétales. C'est ce qu'avance dans le magazine en ligne de la revue Nature, Tim Lenton, un spécialiste du système terrestre (Earth System Analysis) et qui a travaillé sur l'hypothèse Gaia, énoncée par James Lovelock et selon laquelle les écosystèmes terrestres influent sur le climat.
Quoiqu'il en soit, voilà donc les météorologistes contraints de s'intéresser aux êtres vivants... Devront-ils intégrer les écosystèmes bactériens dans leurs modèles ?"

